Il
est bien revolu le temps ou certains investisseurs etrangers se
tournaient vers Israel pour accomplir un devoir moral laissant peu de
place aux considerations economiques. Aujourd'hui l'Etat hebreu qui
offrait deja, voici quelques annees, d'ínteressantes possibilites
d'investissement, detient des atouts susceptibles d'attirer des
capitaux sans la moindre connotation sentimentale.
L'economie israelienne s'est, en effet, profondement modifiee au
cours de la derniere decennie; les gouvernements successifs ont
entame une large campagne de privatisation qui a permis la vente d'une
partie des entreprises publiques. La Histadrout, puissante centrale
syndicale, a du renoncer a son empire economique et meme a sa caisse
d'assurance-maladie. Le pays s'est largement ouvert sur l'exterieur
avec la suppression quasi-totale du controle des changes et
l'implantation sur le marche local de nombreuses entreprises
multinationales. L'economie s'est stabilisee grace a une lutte acharnee
contre l'inflation qui a assure la convertibilite de fait du shekel. De
plus, le tissu industriel s'est considerablement modifie avec le recul
des secteurs traditionnels comme le textile, au profit d'activites plus
porteuses comme la haute technologie. Cette evolution a ete facilitee
par l'apport d'une main-d'oeuvre hautement qualifiee due a la forte
immigration en provenance de l'ex-URSS.
Considere par de nombreux experts comme le numero deux mondial de
l'internet, apres les Etats-Unis, Israel est theatre d'une intense
activite dans le secteur de la high-tech. De nombreuses societes de
start-up y voient le jour et des milliards de dollars ont ete investies
dans ces societes au cours de ces dernieres annees. L'Etat hebreu fait
un peu figure de Silicon Valley.
Si la haute technologie constitue aujourd'hui la locomotive de la
croissance israelienne, d'autres secteurs peuvent egalement se reveler
attractifs pour les investisseurs etrangers car l'Etat hebreu dispose
de nombreux atouts.
Israel est, geographiquement parlant, remarquablement situe: au point
de jonction de trois continents, au carrefour de l'Orient et de
l'Occident, entre la mediterranee et l'Ocean Indien.
Israel est aussi un point de rencontre privilegie entre les plus grands
marches du monde industrialise. C'est, en effet, le seul pays, lie a la
fois aux Etats-Unis par une zone de libre echange et a l'Union
Europeenne par un accord d'association. Il peut donc constituer un pont
commercial entre ces deux immenses marches dont un investisseur avise
et bien conseille pourra tirer le meilleur parti.
De plus Israel dispose d'une main d'oeuvre remarquablement qualifiee et
les couts salariaux restent competitifs par rapport a ceux pratiques en
Europe occidentale et aux Etats-Unis.
Afin de stimuler le developpement de son economie, Israel propose aux
detenteurs de capitaux, un systeme tres complet d'incitations a
l'investissement sous forme de subventions et d'allegement fiscaux. Les
capitaux etrangers beneficient d'un regime privilegie et d'avantages
fiscaux supplementaires lesquels, bien appliques, permettent non
seulement d'echapper a la double imposition mais aussidereduire le
volume de ses impots.
IL EXISTE , EN ISRAEL , PLUSIEURS SOLUTIONS D
INVESTISSEMENTS DANS LA PIERRE A PLUS OU MOYEN TERME:
La
parite Euro Dollar etant particulierement avantageuse pour les
europeens associe a une crise economique israelienne offrent aux
investisseurs des possibilites et avantages multiples
1- L'achat de terrains non
constructibles ou en passe de le devenir, dans
des zones en developpement residentiel, est une strategie typiquement
israelienne a forte rentabilite.
2-Le
droit israélien aménage une exonération totale d'impôt sur les revenus
fonciers des résidents et non-résidents sous la limite de
7 540 shekel par mois.
Il est loisible en tant que
touriste, résident temporaire ou ole d'investir en toute sérénité
dans la pierre en Israël.
Non seulement le marché
bénéficie de prix planchers dont le niveau permet d'atteindre des
seuils de rentabilité locative de 10 pour cent à Eilat ou Herzlyia,
mais encore le résultat net foncier n'est-il pas affecté de la moindre
fiscalité sur le revenu foncier à la condition de s'inscrire dans la
limite de 7 540 shekels par mois.
Il s'ensuit qu'un
investissement - fût-il limité et réalisé moyennant un concours
bancaire - permet de constituer un revenu net défiscalisé de 20 000
dollars par an par personne physique. La faible force contraignante des
règles d'urbanisme et la liberté absolue dont bénéficie le propriétaire
dans l'aménagement intérieur d'un bien permettent l'achat et la
transformation de surface moyenne (80 mètres carrés) en deux lots de
deux pieces offrant un taux locatif de 10 pour cent.
En foi de quoi, un
investissement initial de 200 000 dollars l'hiver à Eilat permet
d'acquérir raisonnablement une surface de 200 mètres carrés (deux
appartements de 80 mètres carrés et un de 40) scindable en cinq lots de
40 mètres carrés engendrant un revenu charges déduites de 1500 shekel
par mois chacun.
La constitution d'un revenu
défiscalisé de 7 500 shekel par mois
( 1 666 dollars) fait appel à 20 à 30 pour cent de
fonds propres aux conditions actuellement rencontrées auprès des trois
principales banques sans autre exigence de garantie qu'une hypothèque
sur les biens acquis.
Ainsi, 50 000 dollars d'apport personnel
permettent-ils de constituer un capital autofinancé de 200 000 dollars
avec faculté de remboursement anticipée supplémentaire de 5 000 dollars
par an (1 200 dollars par mois de remboursement pour un prêt de 140 000
dollars sur 15 ans laissant un revenu foncier disponible de 460 dollars
par mois) ; à moins que l'investisseur ne disposant de fonds propres
lui permettant d'acquérir un capital sans recourir à l'emprunt il ne
donne la preférence à la constitution d'un revenu foncier défiscalisé
de 20 000 dollars.